samedi, 16 septembre 2006

je suis encore là ...

Je suis vraiment désolée d'être si absente en ce moment.


Mais, comprenez-moi, je suis bien occupée


Entre :

- le travail (me voici aide dentaire stagiaire),
- les forums en anglais dont je suis administratrice maintenant
- les amis avec qui je papote sur MSN (venez donc si vous faites parti de mes amis ;))
- la vie privée ... je redeviens célibataire (mais ne suis pas dispo)

et mon nouveau délire (j'ai commencé la boxe thai hier),

je n'ai plus le temps de lire vos blogs, ni d'entretenir le mien. Même le blog de ma soeur, je n'y vais plus.


Pour ceux qui suivaient mon régime, je suis maintenant à 62.4 Kg, et en stabilisation. Si tout va bien, dans trois semaines je serais à 62 et je ne compte plus en bouger.


Mais je pense à vous souvent, même si je n'ai pas le temps de visiter vos blogs.


J'entretiens mon anglais, car je ressens le besoin de communiquer dans ma langue maternelle en ce moment. Bizarre ? Je ne sais pas.


Bisous à vous

mardi, 01 août 2006

Une p'tite poésie de moi

Il y a longtemps, dans une forêt, j'ai trouvé
Un tout petit oiseau qui s'était égaré.
Il était tellement jeune qu'il ne savait pas voler
De ses propres ailes. Je l'ai donc ramassé.


L'oisillon avait si faim et si froid,
S'ennuyait tellement, tout seul au fond des bois,
Que je ne pouvais l'y laisser, je n'en avais pas le droit.
J'ai cru l'entendre me dire qu'il avait besoin de moi.


Je l'ai ramassé doucement et je l'ai emmené.
Pour le mettre à l'abri, je l'ai enfermé.
J'ai assouvi ses désirs, consolé, cajolé,
Croyant bien faire car, tu vois, je l'aimais.


Je l'ai installé au chaud, de graines je l'ai gavé.
Devant sa cage je restais, chaque heure de chaque journée
A attendre qu'il chante pour me remercier
De m'occuper de lui, de l'avoir sauvé.


Je ne pouvais m'empêcher d'embrasser encore
Et encore, sans arrêt, sa petite tête, son petit corps.
Je l'aimais tellement que je l'ai serré trop fort.
Et il est ....
........ parti

* * *


je sais, la dernière ligne ne rime pas, mais le mot que je voulais mettre était beaucoup trop triste.

 

 

samedi, 01 juillet 2006

Une p'tite poésie de moi

écrit en 1995

***


Si tu avais dix ans, je te dévoilerais
Toute la beauté du monde, pas le sale, pas le laid.
Je te prendrais par la main, et je t'emmenerais
Là où il faut beau, où c'est toujours l'été.


Le matin au réveil, tu te précipiterais
Vers ton bol de chocolat, vers tes tartines beurrées,
Heureux, comme chaque jour, de pouvoir partager,
Avec moi, une fois encore, une nouvelle journée.


Nous aurions découvert des montagnes, des vallées,
Des visages, des âmes qui fait bon rencontrer.
Nous aurions parcouru des chemins enchantés
Menant au bout du monde, sans jamais se fatiguer.


Je t'aurai couché, dans ton lit, bien bordé,
Avec un "bisou bonne-nuit" pour tous les éloigner,
Ces choses qui t'entourent, dès la nuit tombée,
Ces monstres qui te suivent, qui t'empêchent de rêver.

 

dimanche, 25 juin 2006

Mais non, je ne suis pas morte ...

... je tiens à rassurer mes fidels lecteurs (enfin, ceux qui restent). Je suis simplement très occupée en ce moment.


Je récapitules brièvement ce qu'il m'arrive depuis que j'ai posté ma dernière note :

  • j'ai trouvé du travail (et oui !) et c'est super. De plus, je commence une formation la semaine prochaine. LadyTango retourne donc à l'école
  • j'ai encore perdu du poids ... je suis sous les 65 kg maintenant (mais ne compte pas m'arrêter là. Encore 4 petits kilos)
  • j'ai rencontré Gatito, de passage à Paris
  • je suis de plus en plus occupée par le forum que je modère


Mais je pense à vous souvent, même si je n'ai pas le temps de visiter vos blogs.


Bisous à vous

jeudi, 01 juin 2006

Une p'tite poésie de moi

Ecrit pour Blaise en 1994

* * *

 

Un jour de pluie,
Une bouteille vidée,
Un voyage à Roissy râté,
Un moment partagé.


J'ai compris que nous pouvions rire


Un après-midi d'automne,
La tête cassée,
Les feuilles tombées,
Les croissants mangés.


J'ai compris que nous pouvions nous parler


Un soir de fatigue,
Sur le lac, des reflets,
Une musique partagée,
Un semblant de liberté,


J'ai compris que nous pouvions nous comprendre